Le beau temps. Les sourires. Varanasi. La chaleur humaine. Le désert. Paolo. Les vaches sacrées. La joie de vivre. Udaïpur. Les Rickshaws. La circulation d'enfer. La campagne profonde. Jodhpur. Narender. La simplicité. La misère. Agra. Le Taj Mahal. Omi. Les crémations. La vallée de Galta. Les temples. Les prêtres de 15 ans. Tous les autres potes Indiens. Jaipur. 90% de la population qui dort sur le trottoir. Mais la Joie de vivre. Celle qui me manque.

Le beau temps. Les sourires. Varanasi. La chaleur humaine. Le désert. Paolo. Les vaches sacrées. La joie de vivre. Udaïpur. Les Rickshaws. La circulation d'enfer. La campagne profonde. Jodhpur. Narender. La simplicité. La misère. Agra. Le Taj Mahal. Omi. Les crémations. La vallée de Galta. Les temples. Les prêtres de 15 ans. Tous les autres potes Indiens. Jaipur. 90% de la population qui dort sur le trottoir. Mais la Joie de vivre. Celle qui me manque.
Je ne comprend rien à cette ville. Je suis étourdie par le monde et le bruit. Ici, le temps s'est arrêté. Tout va trop vite, mais c'est si excitant! Le choc! Chaleur, odeurs, malheur. J'ai le coeur déchiré. Ici, on côtoie l'horrible et le sublime, jamais le médiocre. Même l'ordinaire à l'air extraordinaire. Les Indiens sont collants, fatigants, exaspérants, mais ils sont aussi charmants, généreux, fidèles et intelligents. Ils me touchent tant. Ils n'ont rien et ils sont souriants, toujours prêts à vous aider. Ils ont l'air heureux. Partir, sortir de son cocon, s'égarer quelques instants et jouer à se faire peur, toute seule, au bout du monde. Les corneilles, les chiens, les chants et les prières, les klaxons, les crieurs de rue, les "criards" de bicyclette dont abusent les chauffeurs d'auto-rickshaws. Cacophonie et pollution enveloppe la ville.

# Posté le mardi 25 août 2009 06:15

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 07:55

Hier soir, 23h49, j'ai pensé à mon voyage...


Tout particulièrement à ce moment.. Le jour où j'ai découvert le désert et ses habitants; tout particulièrement à Paolo, ce p'tit gars qui vend des boissons aux touristes dans le désert de sable. Et j'me suis dis.. Où est-il en ce moment? Vit-il dans de bonnes conditions? Dans un lit, comme moi? Bien sûr que non, suis-je bête. L'Inde rendrait-elle fou? Là plus qu'ailleurs, et de manière pus spectaculaire, il semble que notre identité vacille. Pourquoi sommes-nous si fragile là-bas? Et que nous apprend sur nous-même cette expérience qui transforme en profondeur notre vision du monde ? C'est les questions que je me pose tous les soirs. Tu me diras, il est heureux Paolo. Il me l'a dit ! Il a des amis, une copine. Il vit dans une cabane en terre. Il vit dans le désert ! Mais il est heureux, il respire le bonheur. La liberté et la beauté à l'état pur sont trop précieuses pour qu'on ne s'y attarde pas, parait-il. Il est libre comme l'air, lui. Il vit à travers les dunes et peut s'émerveiller devant le coucher de soleil tous les soirs. N'est-ce pas merveilleux? Il est chanceux, ce gamin. Je l'envie.

Il est chanceux, oui ! A sa manière, mais il l'est.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 06:57